
Brix
L'acolyte fait d'enthousiasme et de mauvaises idées
Catégorie de voix
Les voix de dessin animé vivent ou meurent par le contraste. Un petit acolyte survolté à côté d'un vilain énorme et lent, c'est drôle ; deux voix moyennes, non. CastDub vous laisse distribuer tout l'écart dans un seul projet, les entendre tout de suite les unes contre les autres, et remplacer celles qui ne portent rien.

Brix
L'acolyte fait d'enthousiasme et de mauvaises idées

Pip
Petite créature chaotique pleine de bonnes intentions

Grit
Un monstre avec une cage thoracique de la taille d'un bus

Bellhop
Le faire-valoir qui se répète exprès
Les extraits sont provisoires, le temps que l'audio de démonstration publique soit produit. Toutes les voix sont disponibles dans toutes les formules : la bibliothèque n'est pas un mur payant.
Les studios d'animation distribuent un ensemble comme un compositeur écrit pour des instruments : ils veulent que les parties restent séparables. Cela s'entend dans n'importe quelle série au long cours, française comme étrangère : les personnages occupent des bandes de hauteur différentes, des vitesses d'élocution différentes, des quantités d'air différentes. Rien là-dedans n'exige des voix chères. Cela exige un écart voulu.
Quand une bande-son de dessin animé faite à la maison paraît confuse, la cause est presque toujours la même : tous les personnages ont été distribués dans la même bande étroite de voix agréables et neutres. Le remède est d'abord inconfortable : prenez une voix trop aiguë, une voix trop grave, et une qui parle trop vite. Écoutées à la suite, elles paraîtront exagérées. Écoutées dans une scène, elles deviendront des personnages.
Trois habitudes changent tout. D'abord, une intention par réplique : une phrase qui passe du ravissement à l'horreur sera rendue comme la moyenne des deux. Coupez-la. Ensuite, la ponctuation est de la direction d'acteurs : un point crée une vraie pause, des points de suspension en créent une plus longue, un point d'interrogation relève la fin de la phrase. Enfin, écrivez les interjections en toutes lettres. « Pff. » seul sur sa ligne devient une interprétation ; « (soupire) » ne devient rien, parce que le moteur dit le texte, pas les didascalies.
La quatrième habitude est moins évidente. Les scripts d'animation sont pleins de noms propres, de mots inventés et d'onomatopées, et c'est exactement ce qu'un moteur de synthèse devine mal. Vérifiez les mots inventés en premier ; il n'y a pas de réglage de prononciation, donc réécrivez ceux qui sortent mal — autre graphie, trait d'union — et gardez cette graphie partout.
Le français ajoute un piège de plus : la liaison. « Les héros » et « les zéros » ne doivent pas sonner pareil, et les noms inventés avec un h initial sont précisément ceux sur lesquels un moteur hésite. Auditionnez vos noms de créatures avant d'écrire trente pages avec.
Les gens qui travaillent seuls construisent presque toujours l'audio avant l'image, parce qu'animer sur une bande-son verrouillée est infiniment plus simple que l'inverse. Ce flux de travail convient bien à cet outil : réglez l'interprétation, exportez les pistes séparées, puis animez les bouches sur un audio qui ne bougera plus.
Si vous procédez dans l'autre sens et que l'image existe déjà, servez-vous de l'export de sous-titres (Plus et Pro) pour placer les répliques sur la timeline, puis ajustez le tempo réplique par réplique pour remplir les trous. C'est minutieux, mais c'est plus rapide que de refaire enregistrer un comédien.
Cela n'imitera pas un comédien de doublage précis, et nous ne construirons pas de clone de sa voix. C'est à la fois une règle et une limite pratique : les voix qui ressemblent à un personnage célèbre sont le chemin le plus court vers un retrait, et les ayants droit surveillent activement.
Cela n'inventera pas non plus un timing comique que vous n'avez pas écrit. Le moteur joue la réplique que vous lui donnez, au tempo que vous demandez. Si la vanne ne tient pas sur la page, l'entendre à voix haute vous le dira très clairement — ce qui est sans doute le service le plus utile qu'un outil pareil puisse rendre.
Le comique d'animation fonctionne à la réaction : écrivez les réactions comme des répliques à part entière, pas comme des didascalies. Une réplique de deux mots sur sa propre ligne devient une interprétation ; une parenthèse ne devient rien.
Choisissez des voix très éloignées en hauteur et en débit. Si deux personnages échangent beaucoup, l'auditeur doit pouvoir les distinguer les yeux fermés : c'est le seul test qui compte en audio.
Faites passer tous les candidats sur la même chute plutôt que sur une phrase neutre. Une voix excellente en exposition peut aplatir complètement une vanne.
Le comique, c'est du timing. Ralentissez le gros vilain et accélérez l'acolyte avec le débit réplique par réplique de Plus et Pro, et réglez l'émotion par réplique avec Pro pour que les moments de panique se lisent comme de la panique et non comme du volume.
Prenez le mixage complet pour un partage rapide, ou, avec Pro, les pistes séparées par personnage si vous animez sur l'audio et devez faire glisser les répliques une par une.
Oui : la bibliothèque contient des personnages aux deux extrémités de la gamme, et avec Plus et Pro vous pouvez les pousser encore avec le tempo. Il n'y a pas de réglage de hauteur, et une voix d'adulte neutre transposée de trois octaves s'entendrait de toute façon comme trafiquée. Partez d'un personnage déjà proche de la cible.
Oui, et c'est l'un des usages les plus fréquents. Gardez un débit plus lent que votre instinct pour un jeune public, et évitez d'empiler trois voix aiguës à la suite : c'est vite fatigant sur un petit haut-parleur.
Pas dans un même rendu. La superposition est une décision de mixage : exportez les pistes séparées et faites-les chevaucher dans votre logiciel de montage. L'export multipiste est sur la formule Pro.
Les personnages vivent à l'intérieur d'un projet et ne se transportent pas : faites un projet par épisode et choisissez à chaque fois le même personnage de la bibliothèque, le même caractère et la même émotion par défaut. La même voix n'est pas garantie dans un nouveau projet, donc écoutez la première réplique du personnage avant d'exporter l'épisode quatre.
La vraie contrainte, ce sont vos crédits, comptés en caractères de script à chaque export. Free donne environ 5 minutes une seule fois — une réserve d'essai, pas une allocation mensuelle — et les formules payantes se réinitialisent chaque mois : Basic 60 minutes, Plus 200, Pro 500, estimations établies pour l'anglais, un peu moins en français. Chaque export recompte tout le script : raisonnez en nombre de caractères et exportez quand l'épisode est terminé. Générer et écouter ne consomme pas de crédits, mais reste plafonné à un nombre de répliques par 24 heures.
Sur n'importe quelle formule payante, oui : l'usage commercial est inclus. La formule Free est réservée à l'usage personnel et non commercial.
Collez un script, laissez CastDub donner sa voix à chaque personnage, et exportez une fiction sonore finie.
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