
Aria
Héroïne de shonen qui commente ses propres combats
Catégorie de voix
La plupart des générateurs de voix d'anime vous donnent une voix et un champ de texte. C'est assez pour un mème et inutile pour une scène. CastDub lit votre scénario, voit que quatre personnes parlent, et confie chacune à un interprète différent : l'héroïne solaire, le rival qui parle par phrases de trois mots, le mentor fatigué, la petite peste. Vous dirigez, il joue.

Aria
Héroïne de shonen qui commente ses propres combats

Koji
Le rival : sec, compétiteur, loyal en secret

Lumen
Mignonne en surface, pince-sans-rire en dessous

Torvald
Le mentor dont les ordres sont réellement suivis
Les extraits sont provisoires, le temps que l'audio de démonstration publique soit produit. Toutes les voix sont disponibles dans toutes les formules : la bibliothèque n'est pas un mur payant.
L'écriture d'anime est anormalement dense en locuteurs. Une scène de quatre pages peut contenir une héroïne, un rival, deux personnages secondaires, une annonce hors champ et un narrateur, et la moitié du comique vient de la vitesse à laquelle la voix change. Donnez cela à une synthèse vocale à voix unique : chaque réplique arrive dans le même registre, et c'est l'auditeur qui doit refaire la distribution dans sa tête — exactement le travail que vous vouliez confier à l'outil.
La parade que tout le monde invente, c'est de lancer l'outil une fois par personnage, de télécharger un tas de fichiers et de les assembler à la main. Ça marche. Ça prend aussi un après-midi par scène, et il suffit de changer une réplique pour tout recommencer. CastDub existe parce que c'est cette boucle qui coince, pas la qualité de la voix.
Le public français d'anime connaît très bien ce mur : la France est le deuxième marché du manga au monde, les communautés de fandub y sont anciennes, et la VF y est un objet de discussion permanent. Ce qui manquait n'était jamais l'envie de distribuer une scène à plusieurs voix, c'était le temps.
La distribution automatique répond à deux questions : qui parle, et à quoi cette personne doit ressembler. La détection des locuteurs gère les formats que les gens écrivent vraiment : les préfixes « Nom : », les blocs de scénario avec le nom du personnage centré, et le récit avec des incises du type « dit-elle, tout bas ». Ce n'est pas magique : si votre scène contient trois voix anonymes dans le noir, il faudra les étiqueter vous-même.
La seconde moitié, c'est la recommandation. Chaque voix de la bibliothèque porte un caractère, une tranche d'âge et des étiquettes de style, donc un personnage décrit comme « dix-sept ans, blasé » est comparé aux personnages adolescents marqués secs ou tranchants, pas au narrateur chaleureux. Chaque proposition peut être remplacée, et le remplacement tient pour la suite du projet : vous changez un personnage une fois, il reste changé dans tout le projet.
La différence entre une lecture et une interprétation tient surtout au rythme et à l'intensité. CastDub traite l'émotion comme une propriété de la réplique : celle-ci est neutre, celle-là est surexcitée, cet aparté chuchoté est vraiment chuchoté. Cette granularité compte plus dans l'anime que dans presque tout autre genre, parce que la convention comique du genre est la coupe franche entre deux registres : un personnage hurle, puis marmonne dans la seconde qui suit.
Le contrôle de l'émotion réplique par réplique est réservé à la formule Pro, et c'est délibéré. Avec les autres formules, chaque réplique suit l'émotion par défaut de son personnage, ce qui suffit largement pour vérifier qu'une scène tient debout. La direction manuelle, elle, transforme une scène qui fonctionne en une scène que vous accepteriez de publier : elle est donc sur Pro, avec l'export multipiste.
Une note pratique sur l'écriture : une étiquette d'émotion ne sauve pas une réplique qui fait deux choses à la fois. Si une phrase commence en colère et finit en tristesse, coupez-la en deux. Le moteur traite chaque réplique comme une interprétation unique, et un comédien humain fait exactement pareil.
Trois usages dominent : les fandubs et fictions sonores amateurs postées sur YouTube et sur Discord, les scènes d'OC échangées dans les communautés de dessin et d'écriture, et les visual novels indépendants qui ont besoin d'un doublage provisoire bien avant d'avoir un budget de distribution. Les trois partagent la même contrainte : une seule personne, pas de studio, un script qui bouge encore.
Pour le travail de fan, le terrain sûr, ce sont les scripts originaux avec des personnages originaux, ou la création transformative dans des fandoms qui la tolèrent. Le terrain risqué, c'est de republier une VF sous licence ou de prétendre imiter un comédien identifiable. L'outil vous laisse faire le premier ; la bibliothèque de voix originales est précisément ce qui vous évite le second.
Un mot sur le vocabulaire, parce qu'il est devenu un vrai point de friction dans les communautés françaises : parler de « doublage » pour un enregistrement posé sur une œuvre existante, et de « fiction sonore » pour une création originale, évite quatre-vingts pour cent des malentendus quand vous publiez votre travail.
Déposez vos dialogues dans la forme où vous les écrivez déjà : format scénario, récit avec guillemets, ou une simple liste « Nom : réplique ». CastDub ne réclame aucun gabarit.
La distribution automatique découpe la scène par locuteur et propose une voix pour chacun, à partir de la description que vous en avez faite. Si votre script dit que le personnage a quinze ans et qu'il est furieux, vous n'obtiendrez pas un narrateur de quarante ans.
Cliquez sur un personnage, auditionnez quatre ou cinq candidats à la suite sur la même réplique, gardez celui qui ressemble à la personne que vous avez en tête. Seules les répliques de ce personnage sont à régénérer ; le reste de la scène garde son audio.
Le dialogue d'anime vit sur les ruptures brutales : une vanne qui devient une menace en une respiration. Réglez l'émotion par réplique et non par personnage, sinon la rupture ne se voit pas.
Rendez la scène complète en MP3, ou, avec Pro, prenez les pistes séparées pour poser les dialogues sur votre musique et vos bruitages dans un logiciel de montage.
Cela sonne comme une lecture propre et dirigeable, plus proche d'une lecture à la table que d'une VF de diffusion. L'écart entre le synthétique et l'humain est minimal sur les répliques conversationnelles et maximal sur les cris, les sanglots et les notes tenues. Si votre scène repose là-dessus, enregistrez ces répliques vous-même et laissez CastDub porter tout le reste.
Pas directement. Il n'y a pas de réglage d'accent : vous choisissez un personnage de la bibliothèque, et en français sa voix vient de France, du Québec, de Belgique ou de Suisse, ou c'est une voix multilingue — la langue, le genre et la tranche d'âge en décident, pas vous. Ne trafiquez pas non plus l'orthographe : écrire les répliques phonétiquement pour forcer un accent produit une caricature et dégrade la prononciation. Portez le personnage par le choix des mots et le rythme, et gardez l'orthographe normale.
Vous pouvez générer une piste de doublage et la caler dans votre logiciel de montage. CastDub exporte les minutages SRT à partir de la formule Plus, et c'est ce dont la plupart des gens se servent pour synchroniser. Attention aux droits : doubler une série sous licence et la publier commercialement est un problème d'autorisation qu'aucun outil ne résoudra à votre place.
La formule Free autorise deux personnages par projet, de quoi tenir un face-à-face. Basic passe à cinq, Plus et Pro ne posent plus de limite. Un fandub amateur tourne en général entre trois et six locuteurs, donc Basic couvre déjà beaucoup de monde.
Le clonage de voix n'existe pas encore dans CastDub : rien ici ne copie une voix réelle. Quand il arrivera, il exigera le consentement enregistré de la personne concernée, et il restera fermé aux voix de personnalités publiques et aux interprétations sous droits. En attendant, la bibliothèque vous donne des personnages originaux, ce qui est aussi la seule base saine pour publier.
Les formules payantes vous donnent une licence commerciale sur l'audio généré. La formule Free est réservée à l'usage personnel non commercial. Le script reste le vôtre dans tous les cas : nous ne revendiquons aucun droit sur vos textes.
Collez un script, laissez CastDub donner sa voix à chaque personnage, et exportez une fiction sonore finie.
Créer gratuitementSans carte bancaire. Free vous donne une réserve unique de crédits.