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Licenciez votre voix, à des conditions tenables

Licenciez votre voix à la bibliothèque CastDub, avec un partage des revenus et des conditions qui vous laissent refuser certains usages et vous retirer plus tard. Les candidatures sont ouvertes ; le programme n'est pas encore lancé.

Ce que nous essayons de construire

Une bibliothèque de voix constituée d'interprètes qui ont accepté d'y figurer, qui sont payés à l'usage plutôt que rachetés une fois pour toutes, et qui peuvent partir. Ce n'est pas ainsi que la plupart des bibliothèques de voix de synthèse ont été constituées, et cette différence explique pourquoi beaucoup de comédiens refusent tout contact avec ce secteur.

Trois engagements structurent notre travail. Un paiement à l'usage, avec un relevé que vous pouvez vérifier. Des exclusions par catégorie appliquées par le système lui-même, pour qu'un interprète qui exclut le contenu politique ne puisse pas y être employé. Et un retrait avec préavis, pour que l'accord soit une licence et non une vente.

Rien de tout cela n'est signé. Nous recueillons des candidatures et nous parlons avec les personnes qui les envoient, parce que rédiger les conditions d'abord puis chercher des signatures, c'est exactement comme ça que ça tourne mal.

Qui nous cherchons en premier

Ici, l'étendue du jeu compte plus que le vernis d'antenne. La bibliothèque a besoin de voix qui se distinguent dans un ensemble : des tranches d'âge nettes, des énergies différentes, des accents qui sont vraiment ceux de l'interprète et non une imitation. Les non-anglophones sont particulièrement bienvenus : le site fonctionne en neuf langues, et c'est là où il y a le moins de voix distinctes — japonais, coréen et russe — qu'une nouvelle voix change le plus les choses.

Nous conservons votre nom, votre e-mail et vos liens pour pouvoir vous répondre. Rien n'est publié, et nous ne vous inscrivons à aucune liste de diffusion.

Questions fréquentes

Ce programme est-il lancé ?

Non. Nous recueillons des candidatures et nous élaborons les conditions avec les personnes qui postulent, plutôt que de publier un contrat et de demander aux interprètes de l'accepter. Postuler maintenant, c'est contribuer à décider de sa forme finale.

Comment fonctionnerait la rémunération ?

Un partage des revenus fondé sur l'usage réel de votre voix, versé chaque mois, avec un relevé montrant les usages sur lesquels il a été calculé. Le rachat forfaitaire est le modèle auquel les interprètes s'opposent le plus, et c'est précisément celui que nous essayons de ne pas construire.

Puis-je refuser certains usages ?

C'est le point que nous considérons comme non négociable. Un interprète doit pouvoir exclure des catégories entières — contenu politique, contenu pour adultes, publicité, ce qu'il veut — et ces exclusions doivent être appliquées par le système, pas par une clause que personne ne vérifie.

Puis-je retirer ma voix plus tard ?

Oui, avec un préavis, pour que les projets déjà en production ne se cassent pas en pleine série. Passé le préavis, la voix est retirée de la bibliothèque et ne peut plus être attribuée à de nouveaux projets.

De quoi avez-vous besoin pour que je candidate ?

Une démo et quelques mots sur votre registre et vos accents. Vous n'avez rien à enregistrer spécialement pour nous à ce stade, et nous ne vous demanderons pas d'échantillon qui nous permettrait de construire un modèle avant qu'un accord existe.

Pourquoi un comédien de doublage travaillerait-il avec une société de synthèse vocale ?

Honnêtement : certains ne le feront pas, et c'est une position défendable. L'argument en faveur, c'est que ce travail se fait de toute façon, et qu'une bibliothèque bâtie sur des interprètes consentants et payés à des conditions transparentes vaut mieux qu'une bibliothèque bâtie sur de l'audio aspiré. Nous préférons vous exposer cet argument en face plutôt que faire comme si la tension n'existait pas.